Lepidos

LEPIDOS® utilise une technologie de rupture permettant de filtrer les polluants des autoroutes sous une couverture légère à moindre coût.

Actuellement des centaines de milliers de personnes sont affectées par les émissions des voiries à fort trafic, et chaque année 48000 personnes meurent de la pollution atmosphérique en France. Le bruit coute chaque année des dizaines de milliards à l’assurance maladie, en arrêts de travail notamment. Ce problème est concentré autour des axes routiers des grandes agglomérations. La solution est connue : couvrir la voirie. Mais le coût et la complexité de cette opération empêche sa mise en place. 
D’ici à 2050 il est prévu, que la mobilité se fasse à zéro émission. D’ici à cette date, la nuisance persistera et il faut la corriger : c’est le principe de LEPIDOS® (comme la chrysalide des Lépidoptères) qui protège solidement jusqu’à l’éclosion d’un monde sans émissions. 

Le projet LEPIDOS® vise à limiter les externalités négatives des autoroutes urbaines en utilisant une technologie disruptive permettant de réaliser une couverture légère de la route pour une fraction du coût usuel (un cinquième environ). Le principe est d’utiliser du textile architectural pour réduire drastiquement la masse et le cout de mise en œuvre par rapport au béton. L’air vicié est ensuite filtré. 
LEPIDOS® permet de filtrer les particules fines et les Nox, ainsi qu’une partie du bruit. Son cout est suffisamment faible pour couvrir de grandes longueurs de routes (plusieurs dizaines de km), ce qui permet d’envisager des effets sur des métropoles entières : 

Exemple : A Grenoble, en couvrant 17km d’autoroute, on élimine 16 à 20% des particules d’origine routière. De toute la métropole. Pour une telle longueur, le cout du système serait d’environ 245 Millions d’euros. 10 Autres agglomérations, en dehors d’Ile de France sont concernées. A l’échelle européenne, une cinquantaine d’agglomérations sont concernées.
Les marchés visés sont les autoroutes urbaines à très fort trafic (supérieur à 100 000 véhicules par jour). Une cartographie des emplacements à couvrir a été dressée.